je pense que le conflit Israelo-Palestinnien se résoudra par un raprochement inter-religieu, compte tenu du fait que le gouvernement Israelien est tenu par des extrémistes juifs tout comme le gouvernement Palestinnien d'alors et tenu par des extrémiste musulmans, tous deux en temps qu'extremiste ne se souhaite mutuellement que l'extréme, autrement-dit la guerre et la destruction
Ont est presque tous là, quant il faut critiquer les cainris, surtout quand ils envoient chier l'ONU. Et ont a raison. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'Amérique s'fout des N-Unies en ignorant toutes ses recommandations et en se servant régulièrement de son droit de véto pour contrer les autres nations participantes. "Anyway"... Là où je veux en vnir, c'est que je peux critiquer toutes les nations de notre petite planète, même les plus puissantes, sans qu'on m'reproche quoi que ce soit. Surtout pas d'être raciste, mais c'qui commence sérieusement à m'ratatiner les couilles facon raisins sec, et il faut que j'le dise car je n'dois pas être le seul à subir la hargne de certain détracteur. Quand mal m'en prend, de critiquer Israël pour ses politiques Sionistes, de m'faire traiter "d'antisémite" par des censeurs qui menacent de m'bouffer quand certains articles n'leurs plaisent pas. Puisqu'ont parle de l'ONU depuis le début, afin d'éclairer certains lecteurs qui peut- être ne savent pas tous les faits d'l'histoire d'Israël avec l'ONU, je vais mettre les pendules à l'heure une fois pour toute. L'texte risque d'être long mais si vous voulez apprendre pourquoi le conflit Israélo-palestiniens dure depuis presque 60 ans, et bien la seule façon d'savoir, est de lire ce qui suit, et en passant les bouquins d' Alain Ménargues et Charles Enderlin. Si certains osent accuser l'histoire d'être antisémite, alors ils sont d'mauvaise foi. Bien à eux, de museler l'histoire comme ils ont su me museler à plusieurs reprises en suprimant l'article quand j'disais la vérité. J'espère une fois être lu sans qu'personne, parce que j'me sert de l'histoire afin d'affirmer certains faits. osent m'faire taire. Si y a un pays qui a fait fi des recommandations d'l'ONU, c'est bien Israël. Depuis 1947, israël qui fait partie des N-Unies, a toujours pris l'ONU pour une blague. israël en guerre depuis 1948, est un bled où les Casques UN n'ont jamais débarqué. Pourquoi? lecteur, tu t'es déja poser la question? L'histoire répondra à cette question, comme à d'autres d'ailleurs. Nombre de résolutions ont été prises par l'ONU depuis la création d'l'état Hébreux en 1947, résolutions comme j'le disais plus haut qu'elle a été incapable de faire respecter. C'est l'effet d'une mauvaise foi de la part d'Israël? Ou c'est l'Onu, c'est à dire l'ensemble des nations qui ne marche pas au pas? J'suis sûr qu'les sionistes me diront que c'est Israël qui a raison, ont veras si l'histoire est d'accord avec les politiques prises par les gouvernements d'Israël. "L'histoire est une résurrection de la vie intégrale, non pas dans ses surfaces, mais dans ses organismes intérieurs et profonds." (J.Michelet, Histoire de France). J'vais aujourd'hui vous parler d'la réalité d'Israël face à l'ONU.
L'ONU,
bouffons d'israel
Rappel, tout d'abord, la résolution 181 du 29 novembre 1947 par laquelle l'ONU vote le partage d'la Palestine en trois parties: Un État feuj de 14 000 KM2 avec 558 000 juifs et 405 000 arabes. Un État Arabe de 11 500 Km avec 804 000 arabes et 10 000 juifs, avec entre eux une union économique, monétaire et douanière et, une zone sous régime international particulier comprenant les lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 arabes et 100 000 juifs. L'ONU voulait aussi dans sa résolution : Que l'union économique - soit réalisée entre les États, qu'les droits des minorités (bénéficiant d'office de tous les droits civils et politiques) et les principes démocratiques soient respectés - que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l'ONU. Après la guerre de 1948:
La résolution 3236 - 22 novembre 1974 -de l'Assemblée générale des N-Unies: La résolution réaffirme de "droit inaliénable des Palestiniens de retourner dans leurs foyers et vers leurs biens, d'où ils ont été déplacés et déracinés, et demande leur retour" et "le droit à l'autodétermination du peuple palestinien". Fait important, la résolution 3379, de 1975 de l'Assemblée générale des N-Unies condamne le sionisme comme "une forme de racisme et de discrimination sociale". Mais, fait pas moins important, les Israéliens et leurs protecteurs cainris parviennent en 1991, à l'occasion de l'effondrement du Bloc Soviétique qui modifie la répartition des votes aux N-Unies, à faire annuler la condamnation précédente à la Conférence d'Madrid. De plus, poussant le cynisme à un niveau tel qu'les dirigeants israéliens et leurs complices occidentaux demandent aux N-Unies de condamner l'antisionisme. Cette demande inouïe est rejetée.
Le 20 juillet 1998, la Cour Pénale Internationale juge "la colonisation de territoire par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre".Israël vote contre, 21 s'abstiennent, 121 pays votent la motion. Il s'ensuit qu'les pays signataires, comme ceux de l'Europe, se sont implicitement engagés (dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu'ici aucune arrestation n'a eu lieu... En cette même année 1998, alors que les États-Unis dmandaient à Israël d'arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre, déclarait "Israël traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre "tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invitait les colons "à passer à l'assaut" en leur proclamant : "tout ce que vous prendrez restera entre nos mains".
de toute facon comme l'a écrit Miguel Bennassayag (écrivain argentin exilé): "L'État d'Israël justifie à l'avance chaque nouvelle exaction par un supposé droit à la survie, dont l'holocauste est l'argument majeur et imparable. Ainsi une barbarie pourrait en légitimer une autre! La vérité, si simple et pourtant rarement énoncée, réside dans le fait que la brutalité de l'État d'Israël ne l'érige pas héritier du ghetto de Varsovie mais plutôt de ses bourreaux".
A l'époque Hubert Védrine ministre des affaire étrangére francais de dire, après bien d'autres dirigeants, "Les Israéliens trouveront toujours des raisons pour justifier une attitude dilatoire", comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques, économiques, voire militaires, émanant de l'ONU sont susceptibles de faire céder Israël et le ramener dans le droit international? V ous allez m'dire, "mais qu'est-ce qu'ils attendent?!" J'en sais rien.
Si l'ONU avait quelques circonstances atténuantes dans sa funeste erreur de 1947 (son défaut de jugement quant à la malignité potentielle de l'idéologie sioniste), cette excuse n'existe plus depuis longtemps, et devant l'état de guerre permanent qui en est résulté dans cette région, et devant le mépris affiché d'Israël pour la communauté internationale. "Errare humanum est, perseverare diabolicum!" Comme disent les autres.
Même le fameux mur d'a honte, l'ONU l'a dénoncé et rien n'bouge! Sinon son continuel avancement en territoire palestinien.